Un voyage en Bretagne Bouquins Laffont

bretagneComment vous dire à vous qui ne faites que passer par chez nous combien elle est différente, non seulement par les humeurs du temps, mais aussi par celles de ses habitants, par la mer qui gronde, par sa terre et par sa langue, car ici tout est lié. Chacun la raconte  et de tous temps, elle est mystère.

Armelle Lavalou, qui a méticuleusement rassemblé ici toute la matière de la Bretagne écrite, imaginait-elle cette somme extravagante de textes, de romans, de récits de voyages qui, mis bout à bout, forment une recension exemplaire et magnifique d’un pays multiple et bigarré, de gens si différents qu’ils avaient déjà inventé la diversité sans le savoir, de paysages qui ne pouvaient que donner l’envie à l’écrivain de peindre en mots ce qu’il voyait en œil. Dire sur la Bretagne, bien sûr, écrire, encore plus. Il ne manquera personne, car tous ceux qui sont venus en ont eu l’envie et surtout l’évidence.

Evidemment, il n’y a pas une Bretagne et c’est de sa multiplicité que naît l’envie d’écrire sur elle. Au fil de l’histoire, ce qui se dit se précise. Elle n’est pas qu’un bout de terre peuplé d’indigènes frustres. On voit naître les richesses d’une culture et d’un terroir, on devine déjà que cette province si lointaine recèle également bien plus que les commentaires de diaristes parisiens revenus de tout.

Il est extraordinaire de constater que tous ceux qui ont compté dans la littérature depuis presque quatre siècles et bien plus sont venus y traîner leurs guêtres. Et elle les inspire de Flaubert à Hugo, de Jules César à Taine, de tant d’autres à tant d’autres, ils y sont tous.

Ils y sont tous et ils racontent, que ce soit Stéphane Mallarmé quand il écrit à sa femme Marie, ou Jacques Cambry contant l’île de Batz, Hugo ou Radiguet, André Gide ou même Jean de la Fontaine, ils tiennent chacun dans leurs mots une Bretagne différente, mais qui, en fin de compte, d’Armor en Argoat, a cette unicité de caractères affirmés.

Et c’est aussi de cette terre et de cet océan que naîtront de grands écrivains qui raconteront leur propre terre. Faut-il que je vous les cite tous et suffira-t-il de n’en dire qu’un mais lequel sans que je ne m’attire la foudre des autres ? Alors je vais dire Julien Gracq et Henri Queffélec, Gracq pour l’évidence de son écriture bretonne  et Queffélec pour le granité des mots. Ils se rejoignent si bien que Gracq dira de Queffélec qu’il a découvert grâce à lui une autre Bretagne… Alors quelle Bretagne ?

Tout simplement celle qu’Armelle Lavalou nous invite à découvrir dans ce remarquable ouvrage où l’important n’est pas uniquement dans les mots, mais aussi dans les paysages, les situations, les dialogues imagés, les chansons et les légendes qui, non seulement font un pays, mais surtout créent une âme et un ciment, celui de tout un peuple.

Comment vous dire à vous qui ne faites que passer par chez nous combien elle est différente, non seulement par les humeurs du temps, mais aussi par celles de ses habitants, par la mer qui gronde, par sa terre et par sa langue, car ici tout est lié. Chacun la raconte  et de tous temps, elle est mystère.

Armelle Lavalou, qui a méticuleusement rassemblé ici toute la matière de la Bretagne écrite, imaginait-elle cette somme extravagante de textes, de romans, de récits de voyages qui, mis bout à bout, forment une recension exemplaire et magnifique d’un pays multiple et bigarré, de gens si différents qu’ils avaient déjà inventé la diversité sans le savoir, de paysages qui ne pouvaient que donner l’envie à l’écrivain de peindre en mots ce qu’il voyait en œil. Dire sur la Bretagne, bien sûr, écrire, encore plus. Il ne manquera personne, car tous ceux qui sont venus en ont eu l’envie et surtout l’évidence.

Evidemment, il n’y a pas une Bretagne et c’est de sa multiplicité que naît l’envie d’écrire sur elle. Au fil de l’histoire, ce qui se dit se précise. Elle n’est pas qu’un bout de terre peuplé d’indigènes frustres. On voit naître les richesses d’une culture et d’un terroir, on devine déjà que cette province si lointaine recèle également bien plus que les commentaires de diaristes parisiens revenus de tout.

Il est extraordinaire de constater que tous ceux qui ont compté dans la littérature depuis presque quatre siècles et bien plus sont venus y traîner leurs guêtres. Et elle les inspire de Flaubert à Hugo, de Jules César à Taine, de tant d’autres à tant d’autres, ils y sont tous.

Ils y sont tous et ils racontent, que ce soit Stéphane Mallarmé quand il écrit à sa femme Marie, ou Jacques Cambry contant l’île de Batz, Hugo ou Radiguet, André Gide ou même Jean de la Fontaine, ils tiennent chacun dans leurs mots une Bretagne différente, mais qui, en fin de compte, d’Armor en Argoat, a cette unicité de caractères affirmés.

Et c’est aussi de cette terre et de cet océan que naîtront de grands écrivains qui raconteront leur propre terre. Faut-il que je vous les cite tous et suffira-t-il de n’en dire qu’un mais lequel sans que je ne m’attire la foudre des autres ? Alors je vais dire Julien Gracq et Henri Queffélec, Gracq pour l’évidence de son écriture bretonne  et Queffélec pour le granité des mots. Ils se rejoignent si bien que Gracq dira de Queffélec qu’il a découvert grâce à lui une autre Bretagne… Alors quelle Bretagne ?

Tout simplement celle qu’Armelle Lavalou nous invite à découvrir dans ce remarquable ouvrage où l’important n’est pas uniquement dans les mots, mais aussi dans les paysages, les situations, les dialogues imagés, les chansons et les légendes qui, non seulement font un pays, mais surtout créent une âme et un ciment, celui de tout un peuple.

ment vous dire à vous qui ne faites que passer par chez nous combien elle est différente, non seulement par les humeurs du temps, mais aussi par celles de ses habitants, par la mer qui gronde, par sa terre et par sa langue, car ici tout est lié. Chacun la raconte  et de tous temps, elle est mystère.

Armelle Lavalou, qui a méticuleusement rassemblé ici toute la matière de la Bretagne écrite, imaginait-elle cette somme extravagante de textes, de romans, de récits de voyages qui, mis bout à bout, forment une recension exemplaire et magnifique d’un pays multiple et bigarré, de gens si différents qu’ils avaient déjà inventé la diversité sans le savoir, de paysages qui ne pouvaient que donner l’envie à l’écrivain de peindre en mots ce qu’il voyait en œil. Dire sur la Bretagne, bien sûr, écrire, encore plus. Il ne manquera personne, car tous ceux qui sont venus en ont eu l’envie et surtout l’évidence.

Evidemment, il n’y a pas une Bretagne et c’est de sa multiplicité que naît l’envie d’écrire sur elle. Au fil de l’histoire, ce qui se dit se précise. Elle n’est pas qu’un bout de terre peuplé d’indigènes frustres. On voit naître les richesses d’une culture et d’un terroir, on devine déjà que cette province si lointaine recèle également bien plus que les commentaires de diaristes parisiens revenus de tout.

Il est extraordinaire de constater que tous ceux qui ont compté dans la littérature depuis presque quatre siècles et bien plus sont venus y traîner leurs guêtres. Et elle les inspire de Flaubert à Hugo, de Jules César à Taine, de tant d’autres à tant d’autres, ils y sont tous.

Ils y sont tous et ils racontent, que ce soit Stéphane Mallarmé quand il écrit à sa femme Marie, ou Jacques Cambry contant l’île de Batz, Hugo ou Radiguet, André Gide ou même Jean de la Fontaine, ils tiennent chacun dans leurs mots une Bretagne différente, mais qui, en fin de compte, d’Armor en Argoat, a cette unicité de caractères affirmés.

Et c’est aussi de cette terre et de cet océan que naîtront de grands écrivains qui raconteront leur propre terre. Faut-il que je vous les cite tous et suffira-t-il de n’en dire qu’un mais lequel sans que je ne m’attire la foudre des autres ? Alors je vais dire Julien Gracq et Henri Queffélec, Gracq pour l’évidence de son écriture bretonne  et Queffélec pour le granité des mots. Ils se rejoignent si bien que Gracq dira de Queffélec qu’il a découvert grâce à lui une autre Bretagne… Alors quelle Bretagne ?

Tout simplement celle qu’Armelle Lavalou nous invite à découvrir dans ce remarquable ouvrage où l’important n’est pas uniquement dans les mots, mais aussi dans les paysages, les situations, les dialogues imagés, les chansons et les légendes qui, non seulement font un pays, mais surtout créent une âme et un ciment, celui de tout un peuple.

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