Ces rêves qu’on piétine Sébastien Spitzer L’observatoire

C’est un de ces romans qu’on aborde avec cette idée que tout a déjà été écrit sur la seconde guerre mondiale, alors on se méfie, on se dit un de plus. Et on ouvre  » Ces rêves qu’on piétine » et tout est balayé, car on sait dès l’entame qu’on tient un grand roman entre les mains. Sur ces routes de l’enfer où marche une petite fille, Ava, dans cette longue transhumance des déportés qui ont quitté les camps, on devine une autre histoire, bien plus violente encore, cachée dans un rouleau de cuir.

En parallèle, une femme se terre dans Berlin, c’est Magda Goebbels, la femme du Ministre de la Propagande du Reich. Dans le bunker du Führer, elle organise les derniers jours, les siens et aussi ceux de ses six enfants.

Avec une écriture absolument maîtrisée et un sens aigu de la construction, avec ces deux faces du même miroir, Sébastien Spitzer nous entraîne dans une spirale infernale, vers l’anéantissement des rêves, du pouvoir absolu, jusqu’à l’enchevêtrement incroyables de destins qu’on ne pouvait imaginer. Un grand roman dans la folie et le tumulte des hommes.

Publicités

À propos saintchristophelesneven
LIBRAIRE

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :